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Damien Lauretta : « Je veux partager de la musique positive »


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Bonjour Damien, tu sors le 29 février prochain ton premier single « Fall in love », tu y chantes « Je ne veux pas tomber amoureux » : as-tu changé d’avis depuis ?
Ce n’est pas vraiment que je ne veux pas tomber amoureux. C’est surtout que j’ai connu les effets de la déception amoureuse donc forcément on fait un peu plus attention avant de s’abandonner complètement dans une nouvelle histoire d’amour. Ce n’est pas tout noir ou tout blanc.

Le choix de ce single était évident ?
Je travaille avec les Mutine qui réalisent mon album et la chanson « Fall in love » est le premier titre que l’on a créé. On s’est réuni, on a commencé à jouer de la guitare et le titre est né assez naturellement. Que ce soit pour le label ou pour nous, le choix de cette chanson a été évident.

Tu as dit sur ta page Facebook « aimer et être aimé était peut-être l’objectif d’une vie le plus compliqué à mener ». Qu’est-ce qui est si compliqué ?
Une relation amoureuse, ce sont des efforts au quotidien. Aimer, c’est parfois un combat et une réflexion quotidienne quand ça devient compliqué justement. Quand tout se passe bien c’est chouette mais dans tous les cas il y a aussi des concessions à faire pour exister dans un couple.

« J’aime mélanger les styles et les influences »

Le titre « Fall in love » commence en douceur avec de la guitare et des percussions, le refrain est pop electro : tu avais envie de mixer toutes ces sonorités ?
J’avais très envie de faire ce mix-là. Quand j’ai commencé à travailler avec les Mutine, je leur ai apporté mes maquettes et il y avait plein de choses très différentes parce que j’avais plein d’idées. Je crois que j’avais tendance même à en vouloir trop. Ce qui me tient à cœur dans la musique, c’est de mélanger les styles et les influences. Sur l’album, on va proposer une diversité musicale qui est importante pour moi. En plus, j’ai voulu également mixer le français et l’anglais donc la création des titres a été un vrai challenge.

Cela fait longtemps que tu écrivais et que tu composais pour un album ?
Depuis toujours, j’ai voulu enregistrer un album, j’ai composé des titres à Paris dans ma chambre de bonne mais je n’étais absolument pas prêt. J’ai appris à essayer et à me tromper aussi, c’est comme ça que l’on créé son identité artistique. Dans la vie, tout est question de timing.

 

© Arthur Delloye

Tu travailles avec le duo Mutine. C’est toi qui as fait appel à eux ?
Ils viennent de Cannes comme moi et souvent dans le train pour Paris, on se croisait. Je m’étais toujours dit que quand je me sentirais prêt, j’irais vers eux pour leur faire écouter ce que je fais comme musique. Ils ont accepté de se lancer dans l’aventure avec moi et je les en remercie. Maintenant, ils habitent à Paris donc je les croise moins souvent dans le train. (Rires)

« Des chansons en espagnol, ce serait sympa »

Où en es-tu de la préparation de ton premier album ?
Il va y avoir une majorité de titres en français parce que j’aime écrire et raconter des histoires en français. Sur certains morceaux comme « Fall in love », on aura également des passages en anglais. Après l’expérience incroyable que j’ai vécue sur « Violetta », on se dit que ce serait sympa de pouvoir créer des chansons en espagnol aussi. On est en train d’y réfléchir sérieusement.

Tu dis apprécier autant les chansons joyeuses que les chansons mélancoliques, on aura un peu des deux sur ton disque ?
Même sur une douleur ou une peine racontée à travers une chanson, je tâcherais de mettre un peu de joie ou un sourire. J’aime l’idée de provoquer des émotions différentes mais aussi complémentaires. Avoir que des chansons tristes, ce n’est pas mon truc, j’ai envie de partager des choses positives à travers ma musique.

Un mot sur le clip tourné à Bogota en Colombie ?
C’était une super expérience, je n’étais jamais allé en Colombie. On a travaillé avec un réalisateur et un directeur de la photo américains qui ne parlaient pas espagnol. Les équipes sur place étaient, elles, colombiennes. Autant te dire qu’en terme de communication, c’était quelque chose (Rires). Le bon côté, c’est que j’ai pu faire traducteur très souvent et pratiquer à la fois mon espagnol et mon anglais.

« La série Violetta a changé ma vie »

Le public t’a également découvert dans « Violetta ». Comment se sont passés tes 10 mois en Argentine ?
Ce tournage pour « Violetta » a été un moment très intense pour moi. Travailler au sein de la maison Disney a été une super école et une formidable aventure. Cette série a changé ma vie, je suis le premier français à avoir intégré une production internationale pour Disney Channel : sacrée pression du coup ! (Rires)

Quel est ton meilleur souvenir lors de ce tournage ?
Je n’ai vraiment que des bons souvenirs, j’ai été accueilli à bras ouverts dans une ambiance familiale. Martina Stoessel, qui joue Violetta, a été très sympa avec moi dès le début tout comme les autres comédiens. On s’est tous très bien entendu, d’autant plus qu’ils ont vraiment une culture très chaleureuse et très conviviale donc c’était un bonheur pour moi.

Tu es complètement bilingue en espagnol maintenant ?
Aujourd’hui, oui c’est le cas mais les premiers mois ont été très difficiles de ce côté-là. J’ai eu 4/20 au bac en espagnol… (Rires) J’ai eu ma revanche avec cet apprentissage intense. Au début, j’apprenais phonétiquement les textes mais quand tu retrouves 24h/24 dans une équipe qui ne parle qu’espagnol et que tu dois faire l’effort de tout comprendre, le soir tu es content de trouver de l’aspirine ! (Rires)

« Je suis célibataire »

Tu avais participé à « X Factor ». Que retiens-tu de cette aventure ?
La chance que j’ai eue, c’était d’être au sein d’un groupe à l’époque. Le fait de ne pas être seul, c’était plus facile à gérer, on pouvait se reposer les uns sur les autres. Il y a eu des invités dingues comme Beyoncé ou Lady Gaga, c’était incroyable à vivre. Suite à « X Factor », j’ai surtout compris que je devais quitter le sud et m’installer à Paris si je voulais faire de la musique.

Être signé sur le même label que Florent Pagny, les Fréro Delavega ou Marina Kaye, ça te permet de les croiser plus souvent ?
On se croise de temps en temps chez Capitol. Il y a quelques jours, j’étais avec Florent Pagny sur un plateau de télévision et on en est venu à discuter en argentin puisqu’il vit là-bas. Des français qui parlent l’argentin, qui est un peu différent notamment au niveau de l’accent espagnol, c’est rare donc c’était drôle comme conversation.

Sur l’album « Balavoines » tu interprètes le titre « Quand on arrive en ville ». Que représentait cet artiste pour toi ?
Je l’écoutais quand j’étais enfant avec mes parents. C’est l’un des artistes qui m’a donné envie de chanter. D’ailleurs, quand j’ai commencé à prendre des cours de chant, les premiers titres que j’ai interprétés étaient de Daniel Balavoine. Pour moi, c’est un artiste intemporel qui traverse les époques avec ces chansons qui restent très modernes et qui touchent tout le monde.

Comme ta chanson parle d’amour, il y a une question que beaucoup de gens doivent se poser: es-tu un amoureux aujourd’hui ?
Non, je suis célibataire en ce moment.

 

© Arthur Delloye

L’Interview Hashtag de Damien Lauretta

R# : Tu préfères être tagué « Chanteur de l’année » ou « Comédien de l’année » ?
DL : Chanteur de l’année mais est-ce qu’on peut mettre Chanteur / Comédien sinon ? (Rires)

 

R# : Pour toi, quelle est la plus belle chanson d’amour, celle que tu aurais envie de partager ?
DL : La plus belle chanson d’amour pour moi, c’est « La chanson des vieux amants » de Jacques Brel.

 

R# : Entre les nombreux artistes avec lesquels tu as travaillé dans « Violetta », avec lequel ou laquelle ça matche le plus ?
DL : Ça matche plutôt bien avec un jeune acteur italien qui s’appelle Ruggero Pasquarelli mais sinon je suis pote avec tous, on a gardé contact.

 

R# : Quel est l’artiste français top tendance avec lequel tu aimerais travailler ?
DL : Il y en a plusieurs mais je dirais Christine and the Queens, ce serait pas mal !

 

R# : On te contacte pour « Danse avec les stars » saison 7 : tu likes ou tu nextes ?
DL : Je like oui, pourquoi pas. J’aime bien danser.

 

R# : Entre Beyoncé et Jay Z, qui mettrais-tu en favori ?
DL : Beyoncé mais son mari, Jay-Z, ne sera pas loin (Rires)

 

R# : Quel hashtag tu choisis pour conclure cette interview ?
DL : Je dirais #LosAmoConTodoElCorazon, ça veut dire je vous aime de tout mon coeur.

 

Le premier single de Damien Lauretta s’intitule « Fall in Love » et il est disponible depuis ce lundi 29 février sur toutes les plateformes de téléchargement légal. Son album est prévu pour l’année 2016 et sortira au sein du label Capitol. 

 

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Damien Lauretta & Rachid Jelti

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